Cas de test
Nous avons attrapé un faux Googlebot sur le site d'un client. Voici comment — et pourquoi vos statistiques vous mentent.
En surveillant le journal des visites d'un site client, nous avons vu ce qui semblait une bonne nouvelle : Googlebot, page après page. Puis nous avons vérifié sa provenance. Le vrai Googlebot visite depuis le réseau de Google — ses adresses sont publiées et vérifiables. Ce « Googlebot » venait d'un serveur loué qui n'avait rien à voir avec Google. Un aspirateur de contenu, déguisé.
C'est important parce que des décisions réelles se prennent sur ce trafic. « Google nous visite chaque jour », ça ressemble à du progrès; le propriétaire le voit dans un module de statistiques et se détend. Mais le nom qu'un visiteur se donne n'est qu'une étiquette que n'importe qui peut taper. La seule identification fiable, c'est le réseau d'origine — que la plupart des outils ne vérifient jamais.
Notre journal vérifie donc chaque visite de robot au niveau du réseau avant de l'enregistrer. Quand notre tableau de bord dit que Google ou le robot d'un assistant IA a lu votre site, c'est un fait confirmé. Et les robots des IA comptent plus que tout maintenant : voir GPTBot ou le robot de Claude dans votre journal vérifié est le premier signal que votre contenu entre dans la matière que les assistants citent.
Avant de célébrer une ligne de votre rapport de trafic, demandez comment elle a été vérifiée.